Le bio-CH₄ de Résilience complète et renforce l'électrification — il cible les usages où l'électrique est structurellement insuffisant. Il ne vise pas à remplacer le gaz fossile actuel : la biomasse disponible ne le permettrait pas à cette échelle.
La séquestration carbone nette visée est de 20 à 23 Mt CO₂eq/an par le biochar (EBC/Puro.earth, 100–1 000 ans). Potentiel additionnel via CO₂ biogénique piégé par voie géologique ou carbonatation — non encore comptabilisé dans cette fourchette.
Pourquoi l'électrification seule ne suffit pas. Pourquoi les puits naturels de carbone ne résoudront pas le problème. Et comment le bio-méthane complète ce que l'électricité ne peut pas faire seule. Un document qui explique simplement tout cela.
Le projet n'a pas commencé comme un grand système. Il est devenu un système parce que chaque problème rencontré obligeait à résoudre le suivant. Énergie → puissance → molécules → biomasse → biochar → carbone → forêt → incendies → territoires. Une histoire reconstruite à partir du corpus par cinq intelligences artificielles.
Du diagnostic aux boucles territoriales — les 8 blocs qui expliquent pourquoi Résilience est plus qu'une filière énergétique.
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Les cinq contraintes structurelles que les scénarios officiels n'adressent pas. Puissance, matériaux, réseau, carbone des sols, mobilité lourde.
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Plus on se déplace, plus on nettoie la planète et l'atmosphère.